NEO - Kit PCR de détection de Neospora caninum
Test pour la détection de Neospora caninum par amplification enzymatique de gène
ADIAVETTM NEOSPORA REALTIME
Kit prêt à l’emploi
Kit duplex monocupule
Contrôle interne d’extraction
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Pathogène(s)
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Neospora caninum
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Cible(s)
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Nc5
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Contrôle interne
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Endogène, valide l’extraction et l’amplification
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Technique
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PCR temps réel
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Fluorochromes
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FAM (N. caninum)
VIC (contrôle interne)
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Conservation
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+2/8°C
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Echantillon(s)
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Tissus (cœur, placenta, encéphale…)
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Espèce(s)
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Bovine
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Extractions d’acide nucléiques
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Colonne de silice
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Conditionnement
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Référence
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50 réactions
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ADI242-50
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100 réactions
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ADI242-100
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Pathologie & diagnostic
Neospora caninum a été associé dès 1989 aux USA à des cas d’avortement bovin. Depuis N. caninum est décrit comme une cause d’avortement majeur chez les bovins à travers le monde. L’avortement peut intervenir à tous les stades de la gestation mais est surtout décrit entre le 5ème et 7ème mois de gestation. Les animaux ayant avorté lors d’une première gestation peuvent avorter lors des gestations suivantes. Ils peuvent également donner naissance à des veaux malades, à des veaux ayant une infection sub-clinique à N. caninum ou à des veaux sains.
N. caninum est un protozoaire Apicomplexa parasite dont le cycle évolutif est de type coccidien. Deux phases de développement asexué, tachyzoïte et bradyzoïte, se déroulent chez un hôte intermédiaire (bovin, cheval), une phase sexuée, oocyste, se produit chez un hôte définitif (chien).
En routine le diagnostic d’une infection à N. caninum s’effectue par l’observation des signes cliniques (avortement), l’examen histologique du coeur ou de l’encéphale du foetus, par des tests ELISA ou des tests d’indirect fluorescent antibody (IFAT) à partir de sang maternel ou foetal. Cependant, l’avortement n’est pas systématiquement associé à la présence d’anticorps dans le sérum maternel. En 1996, l’équipe du professeur H. Kaufmann de l’Institut de Parasitologie de l’Université de Berne a identifié un fragment génomique nommé Nc5, spécifique des souches de N. caninum. Ce fragment d’ADN a été par la suite utilisé comme outil dans des tests d’amplification génique. Le test PCR permet la mise en évidence du parasite à partir de tissus fœtaux de façon spécifique et sensible.